jeudi 19 juin 2008

... et de 13 !

Je viens enfin de terminer la conception et la rédaction du prochain stage de chant d'été ...
... 13° édition ...




Me revient en mémoire le tout premier stage de cette série, dans un improbable château, organisé avec le chanteur Eric Trémolières, le batteur Bruno Desmoulière, et puis Gilles Réa et Michel Costandi déjà ...
Me revient en mémoire la rencontre avec Françoise, cette stagiaire préoccupée par le prochain mariage de son fils avec une jeune malienne chanteuse ...
Je n'ai pas revue Françoise ...
Quand à la jeune malienne en question, Rokia Traoré, elle a largement fait son chemin depuis ...








Son dernier album Tchamantché (cliquez pour écouter des extraits) est pour moi une vraie merveille ...
Elle n'hésite pas à y faire se rencontrer le N'goni (sorte de luth traditionnel du Mali)et la mythique guitare Gretsch qui fait sonner le blues comme aucune autre; et puis même au détour d'une chanson un violon... une clarinette ...

"Ne pas penser Exotique, penser Musique" dit elle.
"Avant d'être une "Malienne" je veux être ...moi même ! "

Si vous avez un peu de temps (l'extrait dure 13 mn) allez visionner l'extrait du DVD (pensez à activer le bouton plein écran !) qui lui est consacré; elle y parle avec beaucoup de conviction et de simplicité de musique bien-sûr mais aussi d'identité, de quête de soi, de vie, de l'Art de Vivre, qui est pour elle d'abord un art de la souplesse ... 


Je vous propose ici la vidéo de la chanson "Kounandi" grappillée sur le site TED.com



Et puis délectez vous de sa reprise iconoclaste de "The man I love" sur lequel on aurait pu imaginer que tout avait été dit ...

lundi 26 mai 2008














Soufflée !
J'ai été soufflée!

J'étais pourtant rentrée par la petite porte, celle de derrière, l'air de rien, jeter un oeil le temps de rédiger une petite notice bibliographique en préparation du Concert de Samedi
Happée, soulevée, embarquée, propulsée dans son tourbillon d'énergie créatrice.

C'est vrai qu'il y avait plein d'échos vaguement enfouis qui ne demandaient qu'à vibrer à nouveau ... "Ah oui! c'était Lui !"

"J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité "
(...)


"Dans la nuit il y a les merveilles du monde dans la nuit il n'y a pas d'anges gardiens mais il y a le sommeil dans la nuit il y a toi dans le jour aussi "
(...)


" Je chante ce soir non ce que nous devons combattre mais ce que nous devons défendre Les plaisirs de la vie. Le vin qu'on boit avec les camarades. L'amour. Le feu en hiver. La rivière fraîche en été. La viande et le pain de chaque repas. Le refrain que l'on chante en marchant sur la route. Le lit où l'on dort. Le sommeil, sans réveils en sursaut, sans angoisse du lendemain. Le loisir. La liberté de changer de ciel. Le sentiment de la dignité et beaucoup d'autres choses Dont on refuse la possession aux hommes.


"Notre paire quiète, ô yeux ! que votre "non" soit sang (t'y fier ?) que votre araignée rie, que votre vol honteux soit fête (au fait) sur la terre (commotion). (...)

"Je suis le veilleur de la rue de Flandre, Je veille tandis que dort Paris. Vers le nord un incendie lointain rougeoie dans la nuit. J'entends passer des avions au-dessus de la ville." (...)


Rrose aisselle a vit.
Rrose, essaie là, vit.

Rôts et sels à vie.

Rose S, L, have I.

Rosée, c'est la vie.

Rrose scella vît.

Rrose sella vît.

Rrose sait la vie.

Rrose, est-ce, hélas, vie ?

Rrose aise héla vît.

Rrose est-ce aile, est-ce elle ?

Est celle

AVIS

...

...Ça n'existe pas ! Et pourquoi pas!




Et puis tomber d'emblée sur cette citation extraite de son "Journal"ne pouvait que me mettre en éveil:
Ce que j’écris ici ou ailleurs n’intéressera sans doute dans l’avenir que quelques curieux espacés au long des années. Tous les vingt-cinq ou trente ans, on exhumera dans des publications confidentielles mon nom et quelques extraits, toujours les mêmes. Les poèmes pour enfants auront survécu un peu plus longtemps que le reste. J’appartiendrai au chapitre de la curiosité limitée".

Nous sommes en Février 1944.
Il ne reste à Robert Desnos que quelques jours de liberté, avant l'arrestation, la déportation, et la mort, le 5 juin 1945, à 45 ans.

Alors oui je n'ai eu de cesse ce dimanche de dévorer tout ce qui m'est passé sous les yeux !
Et là j'en suis encore toute tourneboulée!

Soufflée par l'extraordinaire diversité de son écriture, par sa curiosité illimitée justement, au delà de toute étiquette, de toute querelle littéraire ... dans l'écriture ET dans la vie...à fond. L'exploration passionnée qu'il fait de son siècle, comment il s'approprie tout ce qu'il y trouve.
Dans un rêve proclamé de métissage ! en faisant disparaitre les barrières entre milieux cultivé/non cultivé.


Fascination pour son incroyable liberté assumée.
«Au-delà de la poésie libre, il y a le poète libre.»

Porter son rêve jusqu'au bout

"Unir le langage populaire, le plus populaire, à une atmosphère inexprimable, à une imagerie aiguë ; annexer des domaines qui, même de nos jours, paraissent incompatibles avec le satané « langage noble » qui renaît sans cesse des langues arrachées du cerbère galeux qui défend l'entrée du domaine poétique, voilà qui me paraît besogne souhaitable sans oublier, je le répète, certains motifs impérieux d'inspiration actuelle..."

Etre fils d'un "mandataire aux Halles pour la volaille et le gibier"ET prophète du Surréalisme

Abandonner l'école à 16 ans ET adorer Hugo.

Réciter Baudelaire ET dévorer Fantômas en bande dessinée.

Etre érudit ET autodidacte

Adorer l'argot et le "populaire"de la Rive Droite ET fréquenter la Coupole et le Sélect Rive Gauche

Être pacifiste ET engagé

Ne pas être juif ET être arrêté comme tel

Refuser le communisme d'Aragon ET être arrêté comme tel

(on dit que la gifle publique qu'il infligea à un journaliste antisémite n'est pas étrangère à son arrestation, sans parler du pamphlet contre Céline)

Poète ET Résistant (dans le réseau Agir)

Provocant ET discret

Ecrire de la poésie (cliquer ici et plongez dans ses poèmes) ET essayer de gagner sa vie
(comme droguiste, gérant d'immeuble, caissier à France Soir, traducteur de ...notices pharmaceutiques, sécrétaire particulier, journaliste - ce qui lui vaudra le dédain de André Breton...)


Ecrire des slogans publicitaires pour Radio Luxembourg "L'express s'en va - les lentes restent/ Utilisez la Marie Rose, la mort parfumée des poux" ET pour Yvonne, l'amoureuse indifférente des poèmes d'amour désespérés: "y mourir ô belle flammèche y mourir"

Écrire sur Pétain: " C’est tarte, je t’écoute, à quatre-vingt six berges De se savoir vomi comme fiotte et faux derge Mais tant pis pour son fade, il aurait dû clamser."

ET

"Se glisser dans ton ombre à la faveur de la nuit.
Suivre tes pas, ton ombre à la fenêtre.
Cette ombre à la fenêtre c'est toi, ce n'est pas une autre, c'est toi.
N'ouvre pas cette fenêtre derrière les rideaux de laquelle tu bouges.
Ferme les yeux.
Je voudrais les fermer avec mes lèvres.

(...)

Écrire sous hypnose ET publier le "Veilleur du Pont au Change"

Pratiquer l'écriture automatique ET proclamer son goût pour le sonnet et l'alexandrin. "Il faut que le poème tienne"


Ecrire en "langage cuit"

"La chasseresse sans chance de son sein choie son sang sur ses chasselas chasuble sur ce chaud si chaud sol chat sauvage chat chat sauvage qui vaut sage chat sage ou sage sauvage laissez sécher les chasses léchées chasse ces chars sans chevaux et cette échine sans châle si sûre chasseresse son sort qu'un chancre sigille chose sans chagrin chanson sans chair chanson chiche."

ou



















ET
son Épitaphe en alexandrin


"J'ai vécu dans ces temps et pourtant j'étais libre. Je regardais le fleuve et la terre et le ciel. Tourner autour de moi, garder leur équilibre Et les saisons fournir leurs oiseaux et leur miel. Vous qui vivez qu'avez-vous fait de ces fortunes? Regrettez-vous les temps ou je me débattais? Avez-vous cultivé pour des moissons communes? Avez-vous enrichi la ville ou j'habitais?

Vivants, ne craignez rien de moi, car je suis mort.
Rien ne survit de mon esprit ni de mon corps "


Vouloir réconcilier Nerval ET Rimbaud



Etre amoureux d 'Yvonne l' Étoile, ET de Youki, la Sirène



























(Youki montrant sa sirène tatouée)





Danser la rumba au Bal Nègre ET publier à son retour d'Espagne

"Nuits, Jours et nuits sombres ! Feu, Sang et décombres ! Sang clair des libres Espagnols ! Oui pour l'Espagne et la liberté Un sang pur coule sur notre sol Pour l'humanité No ! No pasaran !






Ecrire des chansons, des cantates (avec Mireille, Paul Arma, Kurt Weill, Milhaud ...)

Dans un petit bateau
Une petite dame
Un petit matelot
Tient les petites rames
Ils s'en vont voyager
Sur un ruisseau tranquille
Sous un ciel passager
Et dormir dans une île
C'est aujourd'hui Dimanche
Il fait bon s'amuser
Se tenir par la hanche
Echanger des baisers
C'est ça la belle vie
Dimanche au bord de l'eau

Heureux ceux qui envient
Le petit matelot


des critiques de disque entousiastes, , clamer son amour pour les chanteuses de cabaret comme FRÉHEL ou DAMIA.
ET écrire

"Ce coeur qui haïssait la guerre
voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Ce coeur qui ne battait qu'au rythme des marées, à celui des saisons,
à celui des heures du jour et de la nuit,
Voilà qu'il se gonfle et qu'il envoie dans les veines
un sang brûlant de salpêtre et de haine."

(...)


Ecrire à Youki sa sirène, le 7 janvier 1945 depuis son camp d'internement


Mon Amour, Notre souffrance serait intolérable si nous ne pouvions la considérer comme une maladie passagère et sentimentale. Nos retrouvailles embelliront notre vie pour au moins trente ans. De mon côté, je prends une bonne gorgée de jeunesse, je reviendrai rempli d'amour et de forces ! Pendant le travail un anniversaire, mon anniversaire fut l'occasion d'une longue pensée pour toi. Cette lettre parviendra-t-elle à temps pour ton anniversaire? J'aurais voulu t'offrir 100 000 cigarettes blondes, douze robes des grands couturiers, l'appartement de la rue de Seine, une automobile, la petite maison de la forêt de Compiègne, celle de Belle-Isle et un petit bouquet à quatre sous. En mon absence achète toujours les fleurs, je te les rembourserai. Le reste, je te le promets pour plus tard.

ET
Mourir d'épuisement quelques mois plus tard, le 8 juin 1945 à cinq heures du matin, à Térézin (après Fresnes/ Compiègne/Auschwitz/Buchenwald/Flossenburg/Flöha
quelques jours après sa libération, reconnu mourant par des infirmiers tchèques.

"- Seriez vous parent avec le poète français Robert Desnos?
- oui oui, Robert Desnos, poète français, c'est moi !"
Si vous avez le courage, allez lire ici. C'est édifiant...


SAMEDI 31 Mai à l'Hotel Anne de Piseleu d'ÉTAMPES nous présentons avec Patricia Legendre les créations conjuguées de nos deux ateliers, - réunis autour de ses poèmes CHANTEFLEURS, - des créations plastiques de ses jeunes élèves et des pièces musicales polyphoniques que j'ai composées pour la circonstance pour l'Ensemble Vocal féminin.

Elles furent écrites par Desnos en 1944, vraisemblablement pour les enfants du couple Milhaud, mais comme il aimait à l'écrire "
sous le langage se dissimulent maints secrets ..."

A la lumière de ce voyage dans son époque au son des bombardements, parachutages, otages, étoiles jaunes et dénonciations, ces poèmes prennent une autre densité.

"COQUELICOT"
Le champ de blé met sa cocarde
Coquelicot
Voici l'été, le temps me tarde
De voir l'arc en ciel refleurir.
L'orage fuit, il va mourir,
Nous irons le cueillir bientôt
Coquelicot.

« Jamais des yeux humains ne furent aussi étrangement ouverts que ceux de Robert Desnos » TristanTzara

Et Kiki de Montparnasse, l'égérie de ces années là

« Il y a tout de même un copain que je ne peux passer sous silence, d’abord parce que c’est une figure de Montparnasse et ensuite et ensuite parce que c’est un grand ami.
On ne discute pas Robert Desnos ! On l’aime ou on ne l’aime pas. Il est trop entier, trop personnel pour qu’on puisse éprouver un sentiment vague envers lui.
Desnos est le type que vous voyez toujours courir ! On croirait qu’il se dépêche de vivre !
À la vérité, s’il court tellement, s’il est pressé quand vous le rencontrez, c’est qu’il va rendre service à quelqu’un. Et il se donne un mal inouï pour procurer des places, trouver de l’argent pour un ami.
Quant à lui, il s’en fout royalement ! De l’argent, il en a rarement, et celui qu’il a est pour ses copains.
En lui, rien n’est banal.
Te souviens-tu, vieux Robert, de cette chambre où tu logeais, si minuscule que tu devais te déshabiller sur le palier avant de te coucher.
Ça a duré comme ça assez longtemps ! Il a casé bon nombre d’amis mais il s’oubliait !
Heureusement qu’un beau jour il s’est aperçu que l’amour lui emboîtait le pas ; il se présente sous l’aspect d’une splendide fille intelligente, qui pensait comme lui, avait à peu près les mêmes goûts et avait le plus poétique des noms : « Youki », ce qui veut dire : « Fleur de neige ».
Vous pensez, ce grand poète, quel coup ça a dû lui faire quand il a murmuré ce nom de rêve. »

Kiki de Montparnasse, Souvenirs retrouvés, José Corti, 2005, p. 215.


Hommage d'Aragon à Desnos
ROBERT LE DIABLE

free music


Tu portais dans ta voix comme un chant de Nerval
Quand tu parlais du sang jeune homme singulier
Scandant la cruauté de tes vers réguliers
Le rire des bouchers t'escortait dans les Halles
Tu avais en ces jours ces accents de gageure
Que j'entends retentir à travers les années
Poète de vingt ans d'avance assassiné
Et que vengeaient déjà le blasphème et l'injure

Je pense à toi Desnos qui partis de Compiègne
Comme un soir en dormant tu nous en fis récit
Accomplir jusqu'au bout ta propre prophétie
Là-bas où le destin de notre siècle saigne

(...)



Un petit dernier pour Michel si par hasard il passait par là ...

l'Asile ami

Là ! L'Asie. Sol miré, phare d'haut, phalle ami docile à la femme, il l'adore, et dos ci dos là mille a mis ! Phare effaré la femme y résolut d'odorer la cire et la fade eau. L'art est facile à dorer : fard raide aux mimis, domicile à lazzi. Dodo l'amie outrée !


DEVOIR POUR LA PROCHAINE FOIS : EN FAIRE LA PARTITION (et la chanter bien sûr !)

Et un petit trésor du net : la voix de Desnos racontant un de ses rêves ...

mardi 20 mai 2008

Tous à vélo !




Un petit récapitulatif pour tout ceux qui participent au concert dimanche 1° Juin au Petit Théâtre d'Étampes en 1° partie de la scéance de cinéma qui proposera :

L'ÉCOLE DES FACTEURS de Jacques Tati



















LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE de Sylvain Chomet















Voici la programmation musicale concoctée, ainsi que quelques liens pour se familiariser avec les chansons.

Une "bien envoyée" avec "Donges" de Jeanne Cherhal

free music


"Joaquim Agostinho" Une belle valse nostalgique du couple Romain Didier Alain Lepprest

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"Bon Voyage Messieurs du vélo", de Mireille ... On s'y croirait!

free music


Encore Mireille, chanté ici par Salvador : "Le Pas du facteur"

free music


"Le petit bureau de poste" forcément ... toujours Mireille
free music


"Pour me rendre à mon bureau" que ne dédaignait pas Brassens

free music


"A bicyclette", de Pierre Barouh Francis Lay ...ici dans une version swing manouche!


Et puis Bourvil

Avec "La Môme Rustine"
Et "A bicyclette "

free music



On ne manquera pas de chanter "El vélo solex" en salsa

Allez un petit Tati en hommage au solex de mes quinze ans (piqué à ma soeur !!!)



Pour "Bonjour Bonjour"de l'Autobus à vapeur",Allez vous amusez ici avec le karaoké réalisé par ce site canadien jamais en panne d'idées

Quand aux musiques du film de Sylvain Chomet, les Triplettes de Belleville:
Voici la vidéo de la mélodie finlandaise Leva's Polka (que nous allons joyeusement détournée pour la circonstance) Vive les fous rires du dimanche !


La Chanson "Belleville rendez vous" en contexte






Et chantée par son créateur, le montréalais Benoit Charest et sa femme Betty Bonifassi



Les Paroles, pour suivre


J'veux pas finir mes jours à Tombouctou La peau tirée par des machines à clous Moi je veux être fripée Triplement fripée Fripée comme une Triplette de belleville J'veux pas finir ma vie à Acapulco Danser toute raide avec des gigolos Moi je veux être tordue Triplement tordue Balancée comme une Triplette de Belleville Refrain: Swinging Belleville rendez-vous Marathon dancing doop dee doop Vaudou Cancan balais taboo Au Belleville swinging rendez-vous J'veux pas finir ma vie à Singapour Jouer au dico manger des petits fours Moi j'veux être zidiote Triplement zidiote Gondolée comme une Triplette de Belleville J'veux pas finir ma vie à Honolulu Chanter comme un zoiseau ça n'se fait plus Je veux ma voix brisée Triplement brisée Swinguer comme une Triplette de Belleville Refrain J'veux pas finir ma vie à Constantinople C'est bien trop dur de faire des rimes en “nople“ Je veux être givrée (Hop!) Triplement Givrée (Hop Hop!) La quadrature des Triplettes de Belleville J'pourrai finir ma vie à Katmandou C'est bien plus doux de faire des rimes en “dou“ Mais je veux être givrée Complètement Givrée Et swinguer comme les Tripletes de Belleville (Allez les filles!) Refrain + Solo + Refrain
Et la polyrythmie au frigo





A samedi pour la répétition !
N'oubliez pas vos sonnettes, pompes à vélo, sacs en plastique, et papier d'alu !

COUCOU C'EST VOUS !

mercredi 23 avril 2008

Toc !

Des retrouvailles dimanche ? Une joyeuse conversation hier soir? Un mail ce matin ?
La belle Claire s'imposait !

vendredi 11 avril 2008

SPÉCIAL STAGE AGUAS DO MAR

Voici un espace spécial pour les stagiaires AGUAS DO MAR.

Vous trouverez sur cette page (je l'espère ! ) de quoi choisir une chanson dans la thématique proposée "L'influence de la Mer dans les Chansons Brésiliennes".

Je vous propose une liste de chansons, des liens disponibles sur le net pour écouter quelques versions, regarder quelques vidéos, des textes et vous faire une idée ...
Ensuite vous vous lancez, vous faites votre choix en l'annonçant ... dans l'espace "commentaire" du message par exemple, dans l'idée de trouver un "Partenaire" qui aura fait le même choix que vous, puisque le travail, au moment du stage, se fera par deux se partageant l'interprétation d'une même chanson ...

Quand votre choix sera fait, je vous ferai parvenir du matériel plus précis.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à découvrir ces chansons que j'en ai eu à les dénicher.
Merci aux amis virtuels du forum de la bossa nova pour leurs conseils précieux.

Les chansons de Tutti seront découvertes sur place ...

Avant de vous lancer, vous pouvez vous mettre en voix (et en jambes !) avec cette chanson de Capoeira, sur ce super site (l'histoire de la chanson, les paroles, la traduction, et le player pour écouter!... imaginez vous avec Jean Luc et son Berimbau dans quelques jours sur la plage de Cherbourg !

BRISA DO MAR (João Donato/Abel Silva)

Ici les paroles
Et là un lien YouTube


TARDE EM ITAPOA (Toquinho/Vinicius de Moraes)

Ici les paroles ...et la traduction
Et là différentes versions
1° version
2° version par Maria Bethania
3° version sur un joli site


LITORAL (Toco) Album "Outro Lugar"


free music


(Je n'ai pas trouvé les paroles sur le net, mais je les ai sur le disque que je possède)

VENTO NO LITORAL (Renato Russo et Dado Villa Lobos)

Voici une version (heu pas très juste...) sur Youtube
Je pourrai vous envoyer une excellente version de Leila Pinheiro

Ici la grille et les paroles

E DOCE MORRER NO MAR (Dorival Caymmi)

Ici la grille et les paroles

Ici, 7 versions proposés (dont celle de la belle Monica Salmaso)

ATTENTION
Ce site Radio UOL est excellent mais parfois un peu lent pour charger la chanson, patientez un peu, et vous aurez le morceau en entier ...
Pour pouvoir écouter il faut également avoir installé Windows Média Player que vous pouvez, si vous ne l'avez pas sur votre oridinateur, télécharger gratuitement ici

EU NAO SEI QUASE NADA DO MAR (Ana Carolina)

Ici une version "live" de Maria Bethania
Ici une version studio
Ici une version par Ana Carolina

Ici les paroles

MORENA DO MAR (DorivalCaymmi)

Ici la superbe version de Nara Leão
Et là, un vaste choix sur Radio UOL
Une très vidéo de Maria Bethânia
Et les paroles

CAMINHOS DO MAR (Dorival Caymmi)

7 versions sur Radio UOL !
Et les paroles ici

AS PRAIAS DESERTAS (Tom Jobim)

5 versions ici
Et les paroles

(BEIRA DO MAR) LUGAR COMUM (João Donato/Gilberto Gil)

11 versions Radio UOL !!! (écoutez le duo avec Joyce!)

Et ici, une belle photo, des paroles ..et même un MP3 à télécharger ...

MILAGRE (Dorival Caymmi)

Un duo sur Radio UOL

Des paroles et une grille

CORRIDA DE JANGADA (Edu Lobo/Capinan)

Des paroles et la traduction sur ce joli site français et même un petit extrait

Et 4 versions sur la Radio

ARRASTAO (Edu Lobo/Vinicius de Moraes)

Plus de 10 versions proposées ...
Et les paroles

NO BALANÇO DO MAR (Lénine)

Ici Daniela Mercury et Lenine
Ici les paroles

ESTRADA BRANCA (Tom Jobim/Vinicius de Moraes)

Ici sur la Radio par Elizeth Cardoso
Et là les paroles

TERESA DA PRAIA (Tom Jobim/Billy Blanco)

Ici en écoute
Et là les paroles

O BEM DO MAR(Dorival Caymmi)

Sur la Radio, 3 versions
Et les paroles

FLORES PRA IEMANJA (MARCIO FARACO)
Ici une interprétation sur YouTube
Ici un lien vers son site avec l'écoute et les paroles

lundi 7 avril 2008

Making Whoopee!

On a fêté les vingt ans de Camille hier.
Elle est repartie ce matin en Écosse.
Il a neigé sur les primevères.



C'est pourtant le Printemps non ?

La saison de "Making Whoopee" !
Alors un petit clin d'oeil à l'ensemble de jazz :

Makin' Whoopee
(Gus Kahn/ Walter Donaldson)

Another bride, another June,
Another sunny honeymoon
Another season, another reason, for makin' whoopee

A lot of shoes, a lot of rice,
The groom is nervous, he answers twice
It's really killin' that he's so willin' to make whoopee

Picture a little love nest, down where the roses cling
Picture the same sweet love nest, and think what a year can bring

He's washin' dishes and baby clothes,
He's so ambitious he even sews
But don't forget folks, that's what you get folks, for makin' whoopee

Another year, or maybe less
What's this I hear well?
You can’t confess ?
She feels neglected,
And he's suspected
Of making whoopee.

She sits alone 'most ev'ry night
He doesn'tphone her
He doesn’t write
He says he's busy
But she says, "Is he ??
He’s making whoopee !"


He doesn't make much money
Only Five thousand per;
Some judge who thinks he's funny
Says, "You pay six to her."

He says, "Now judge, suppose I fail?"
The judge says, "Budge, right into jail.
You'd better keep her
You'll find it cheaper
Than making whoopee."



Un petit bouquet d'extraits:

Dinah Washington en live au Birdland

Clora Bryant (trompettiste également- "seule femme à avoir joué avec Charlie Parker"!!)

Shirley Horn

Etta Jones

Marlène Dietrich

Cette chanson a été écrite en 1951 pour le film de Michael Curtiz "I'll see you in my dreams".



Parmi les grappillages sur Youtube, régalez vous avec les duos de:

Toots Thielemans/Peggy Lee



Dr Johns et Rickie Lee Jones





Ne manquez pas Shirley Bassey ...et Henri Chalvedoar !


Mais pour moi cette chanson reste indubitablement associée à la performance de Michelle Pfeiffer, la Susie du film les "Fabulous Baker Boys" (Jeff et Beau Bridges)





Ici la scène de l'audition ...





Et là, son interprétation ... très engagée de la chanson !
Des idées pour le concert du 7 mai ??