vendredi 16 novembre 2007
Commentaire ? Pas commentaire ?
Alors, pour être sur qu'il ne s'agit pas d'une appréhension technique - (oui Camille ... nous sommes des zostralopitèks face à vous, nos petits nenfants, biberonnés à l'ordi!)- voici donc un mini mode d'emploi du " commentaire", donné ...par Camille, "à l'arrache entre deux ..cours (?)...(ou deux parties de crash team racing ???)
1. Cliquer sur "X COMMENTAIRES" avec x le nombre de commentaires, ici 1 par exemple ; c'est écrit juste en dessous du message et ca se souligne quand on passe la souris dessus."
2. Ecrire le message dans la fenetre "Enregistrer un commantaire"
3. Recopier les lettres qui apparaissent toutes penchées dans "vérification des mots"
4. Dans "choisir une identité" cocher "autre" et mettre son nom, laisser "otre page web" vide
5. Cliquer sur "PUBLIER COMMENTAIRE"
mercredi 14 novembre 2007
Dimanche Enchantant 2 Mambo ou Cha-Cha-Cha ?


Non, ce n'est pas la rue Louis Moreau mais le 33 de la rue Blomet Paris XV°, l'adresse du lieu le plus "caliente" de la capitale en 1925 : Le Bal Nègre ...
On y croise Desnos, Picasso, Miro, Foujita, Prévert, Cocteau, Calder, Queneau, Maurice Chevalier ou Mistinguett ...
Cubanisme des années 30, folies du "typique" dans les années 50, tout le long de la journée on a suivi les traces des musiques sud américaines et caraibéennes jusqu'à Paris ...
"Après la vague du cubisme, Paris, subjugué par l'art noir, accueille à bras ouverts les musiciens afro-américains et antillais. Joséphine Baker et Sidney Bechet, stars de la Revue Nègre, triomphent en 1925 au music-hall des Champs Elysées, et quelques années plus tard, le clarinetiste martiniquais Alexandre Stellio popularise la biguine dans la capitale française".
Isabelle Leymarie. Cuban Fire. Paris, Editions Outre Mesure, 1997


On a commencé par quelques RUMBAS avec l'appel du vendeur de cacahuètes: "El Maniseiro"
"Mani, mani, caserita no te acuestes a dormi, sin comer un cucurucho de mani ! "

Chanson composée par Moises Simon en 1928, et dédiée à la charismatique chanteuse/danseuse cubaine Rita Montaner, installée à Paris, et créatrice de la 1° école de Rumba.
Elle s' exportera sous le nom du "Peanuts Vendor" (ici Perez Prado)...et à Paris, elle deviendra, dans la bouche de Mistinguett, la "Rumba d'amour", forcément!
On commence avec quelques petits pas ??(cliquez ici)
Autres Rumbas chantées:
"Aux îles du soleil" (par un matin tout gris, mon amour est parti ...)
"Brasileira" de Darius Milhaud (une rumba brésilienne !!!)
Puis les MAMBOS
Avatar du danzon, le mambo (mot d'origine bantoue signifiant "prière" ou "conversation avec les dieux") est créé au début des années 50 par le pianiste cubain Damaso Pérez Prado. Etabli au Mexique, avec son grand orchestre, il emprunte le ritmo nuevo issu du danzon et l'interpète avec des cuivres, une batterie et des riffs entraînants. Les bigs bands latins de New York : ceux de Machito, Tito Puente et Tito Rodriguez, reprendront le mambo avec des arrangements très élaborés
On recommence avec quelques petits pas ?? (cliquez ici)

En avant pour le "Mambo Italiano" écrit par Bob Merril en 1954
interprétée ici avec fougue par Rosemary Clooney (la tata de George !!!)
qu'André Salvet s'est empressé de traduire en français pour Dario Moreno ou Line Renaud ...
On continue justement avec un "Fox-mambo" de Dario Moreno, chanteur turc /mexicain (!) et son vibrant hommage à son pays natal: il cite tout de même le nom de la capitale "Istamboul" 26 fois ...
Istamboul c'est Constantinople
C'est à Istamboul ou Constantinople
Que je suis allé un jour pour y découvrir le grand amour
Que l'on attend toujours
Istamboul ça n'est plus l'Europe
C'est à Istamboul ou Constantinople
Que je l'ai trouvée un soir qui flânait
Au milieu de la foule d'Istamboul
Le muezzin chantait en haut d'un minaret
Et tout le long du Bosphore
Je faisais déjà des rêves d'or
A Istanbul la vie était belle
C'est à Istamboul, je me le rappelle
Que mon coeur fut pris
Par les sortilèges de l'Asie
Je l'ai suivie dans la foule
Un soir sous le beau ciel d'Istamboul
Istamboul Istamboul Istamboul Istamboul
Istamboul c'est Constantinople
C'est à Istamboul ou Constantinople
Que je me voyais déjà arrivé au paradis d'Allah
Qui vous attend là-bas
Oh Istamboul ça n'est plus l'Europe
C'est à Istamboul ou Constantinople
Que je m'approchais en me faufilant
Au milieu de la foule d'Istamboul
Je n'savais comment traduire mes sentiments
Mais en riant elle me dit :
"Comme vous, j'arrive droit de Paris !"
Oh Istamboul c'est Constantinople
C'est à Istamboul ou Constantinople
Que nous avons pris le train qui nous ramène à Paris
Loin du bruit et de la foule, c'est bon de rêver à Istamboul !
Istamboul ou Constantinople
Le bonheur est là, si bon, à sa porte,
C'est bien inutile d'aller le chercher
Je ne sais où Istamboul ou Tombouctou
L'amour il est là tout près de vous
Istamboul, Istamboul !
Je ne résiste pas au plaisir de rapporter ici l'histoire de la naissance de " Tequila", morceau suivant travaillé, mambo-rock, planétaire succès de Chuck Rio (de son moins exotique nom : Daniel Flores), histoire de rappeler que les recettes d'un "succès" sont bien mystérieuses!
'Tequila' est apporté pour la session par un des musiciens : Danny FLORES, un jeune mexico-américain de 29 ans qui jouait aussi bien du saxophone que du piano (il a d'ailleurs joué des deux sur 'Train To Nowhere'). FLORES se produit dans des clubs de Los Angeles depuis le début des années 50 et sait pratiquement jouer toutes les sortes de style. A cette époque, il est sous contrat avec le label de Jules Bihari RPM, effectue des sessions pour différents labels et joue dans des clubs de Long Beach avec son trio, le DANNY FLORES TRIO, composé de Gene ALDEN à la batterie, Buddy BRUCE à la guitare, et FLORES au saxophone.
Pour la session 'Tequila', BURGESS est à la guitare rythmique et la basse est tenue un musicien de session de 40 ans, Cliff HILLS. Les musiciens attendaient si peu de cette session, qu'ils repartent avant même d'avoir pu entendre l'enregistrement final. Le trio repart pour jouer le soir à son habituel concert au Hideway Club de Long Beach. Le simple 'Train To Nowhere / Tequila' sort le 15 Janvier 1958 sous le nom de CHAMPS (nom inspiré du cheval de Gen Autry, Champion). Danny FLORES, encore sous contrat avec RPM, prend le surnom de Chuck RIO. (Mais elle touchera tout de même, plus tard la moitié des droits revenant à Challenge).
Après quelques semaines, les stations de radio commencent à diffuser 'Tequila', qui est rapidement repris par Eddie Platt sur ABC-Paramount. Les deux versions grimpent dans le haut des charts en février. La version des CHAMPS atteind le N°1 en mars 1958 et y reste cinq semaines. Le titre passe également quatre semaines en haut sur chart R&B et gagne le Grammy award de la meilleure performance rhythm'n'blues de l'année. Le groupe entre dans le Livre des Records comme le premier groupe à être N°1 à sa première réalisation.
Le succès de 'Tequila' provoque une grosse demande pour les CHAMPS et Dave BURGESS fait équipe avec le groupe de Danny FLORES pour répéter. Le guitariste de FLORES, Buddy BRUCE est remplacé par Dale NORRIS, pendant que Joe BURNAS vient remplacer Cliff HILLS. Malheureusement, les premières apparitions en public des CHAMPS sont un désastre. Leur jeu de scène est nul. Mais ils s'améliorent au fil des concerts et ils tournent beaucoup. Ils font notamment une tournée en compagnie de Gene Vincent et Ses Bluecaps et des Kuf-Linx, dont leur version de 'So Tough' est N°75 dans les charts, donnant ainsi deux hits consécutifs pour Challenge.On continue avec les CHA-CHA-CHA (dont "le plus beau tango du monde" est un exemple comme son nom ne l'indique pas ! )
On dit que le mot "cha-cha-cha" serait né à l'écoute du bruit des pas des danseurs frottant sur le sol !
A Cuba, constatant que le mambo, avec ses syncopes complexes, était difficile à exécuter pour certains danseurs, le violoniste Enrique Jorrin, membre de la charanga Orquesta América, en ralentit le rythme. Il crée, vers 1953, le cha cha cha, plus carré et caractérisé par une sorte de hoquet sur le troisième temps. Comme le mambo, le cha cha cha se répandra comme une traînée de poudre dans le monde entier.
C'est peut être le rythme de danse qui , en France, a engendré le plus d'avatars ...un peu oubliés non?Car je sais bien ce que tu penses Quand tu es près de moi Tu oublies toutes les autres danses Car rien ne vaut le twist et le cha cha
Elle est folle de lui Lui il est dingue de sa geisha cha cha Tous les samedis soir ils vont danser le cha-cha-cha
Sans parler du "Shah Shah Persan" des Frères Jacques
Qui va faire oser faire revivre les : "Voulez -vous Cha-Cha", "La femme et le Moustique", "Chiqui- Chiquita", "Ma vie est un beau dimanche", "Bébert Cha-Cha"...?
Nous on s'est contenté d'un "Non Monsieur" cha-cha franco-espagnol et d'un "Perdido Cha-Cha".
Vous voulez danser encore un peu ?
Allez voir cette page, c'est incroyable il y a tout ! Il y a même des pieds qui bougent ...(enfin les miens c'est pas terrible...)
Un petit tour par le BOLERO.
On dit que c'est Django, avec son fameux "Bolero" directement inspiré de celui de Ravel, qui l'a introduit en France.
Comment résister à "Quizas Quizas Quizas", écrite en 1947 par le cubain Osvaldo Farres
Que, cuándo, cómo y dónde
Tú siempre me respondes
Quizás, quizás, quizás
Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás
Estás perdiendo el tiempo
Pensando, pensando
Por lo que más tú quieras
¿Hasta cuándo? ¿Hasta cuándo?
Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás
... et en français peu de temps après :
Paroles et Musique: J.Larue, O.Farrès
( Henri Salvador Les sœurs Etienne Luis Mariano...)
Tu jures que tu m'aimes
Bien plus que moi je t'aime
Pourtant je dis quand même
Qui sait, qui sait, qui sait
Tu dis que sur la terre
C'est moi que tu préfères
Que nul ne peut te plaire
Qui sait, qui sait, qui sait
Un soir dans une danse
Une autre s'avance
Déjà ton cœur frivole
Dans sa robe tourne et vole
Ce baiser que tu oses
Poser sur sa joue rose
Tu dis c'est peu de choses
Qui sait, qui sait, qui sait
Tu dis que dans la danse
Les tendres confidences
N'ont guère d'importance
Qui sait, qui sait, qui sait
Qui sait qui sait qui sait qui sait
La preuve est confondante
Frôlant son doux corsage
Lequel est le moins sage
Qui sait, qui sait, qui sait
Qui sait qui sait qui sait qui sait
Pour peu que l'amourette
Te tourne la tête
Vas-tu m'être infidèle
Pour une telle bagatelle
Mais si jamais tu oses
Moi-même je suppose
Ferais la même chose
Qui sait, qui sait, qui sait
Qui sait, qui sait, qui sait
Une interprétation féminine ? Que pensez-vous de celle de "Doris von Kappelhoff" (dite Day) ?

Les français ne sont pas en reste avec le "Boléro d'amour" de Vincent Scotto, le roi de l'opérette marseillaise, composé pour sa "Roberte".
"Ah! le joli bo-lero, pour moi c'est le - plus beau, lorsque ton corps- me frrrô-le !"
Ah! et puis "Historia de un amor", la "love story" espagnole du panaméen-?- Carlos Almaran, francisé par ...Francis Blanche qui savait être tendre!
"The song tells of a man's suffering after his love has disappeared. It may be interpreted that love is a story for a woman but it's just an episode for a man." - nous apprend l'incollable Wikipédia.
Comme on trouve de tout sur le net, vous pouvez donc vous offrir sur cette page un Karaoké (caramba! pas très délicat lui ... attention à l'intro qui ne prévient pas!...)
Si vous la voulez en sonnerie de portable ... c'est là !
Et puis forcément, l'inépuisable "Besame Mucho".
Alors là, mes récoltes sont tellement énormes que je me propose d'en faire une page spéciale...
Quelques "BIGUINES" martiniquaises après notre pantagruélique repas (Ah les rillettes au raifort, la tatin à l'ananas, les salades en-veux-tu-en-voila, le moelleux au chocolat salé (!), et le jaja de jacky ...)
Si vous voulez tout savoir sur la BIGUINE, c'est là qu'il faut cliquer.

La "Béguine à Bango" de Charles Trenet, hum...un peu... colonialiste non ? ...
"Sur ton épaule" d'Alec Siniavine; Franc succès; même Jean Marc a craqué.
"La danseuse est créole" Forcément. De Louiguy.
"Aux îles du soleil" de Marc Langean
Et une "Divine Biguine" adaptée de celle de Cole Porter.
Bon mais ...et les MACHICHES et les SAMBAS ??
Ben ... on a pas eu le temps ! (c'est vrai qu'on avait encore 19 Boris Vian à revoir ....)
Boulimique ? Quelqu'un a dit boulimique ??
HISTOIRE D'UN AMOUR : Catherine B. Vincent
MAMBO ITALIANO : Corinne
BESAME MUCHO : Philippe
QUIZAS/QUI SAIT : Laurence, Fleury, Patricia (en espagnol)
BOLERO D'AMOUR : Denise
NO MONSIEUR : Martine Bénédicte
DIVINE BIGUINE : ?
AUX ILES DU SOLEIL : Valérie O
SUR TON ÉPAULE : Sandrine Valérie M
LA DANSEUSE EST CRÉOLE : Virginie
TEQUILA : Sandrine ? Valérie M
EL MANISERO : Iris
BRASILEIRA : Patricia
mardi 16 octobre 2007
Clac Clac
Et puis allez tiens! moi qui cherchais des idées pour notre atelier du samedi ...
Enfin, tout ça quoi ...
dimanche 14 octobre 2007
mercredi 10 octobre 2007
Lundi ...
Une bonne petite journée comme je les aime, qui rachète à elle seule tous les "Gloomy Sunday"…
D’abord la préparation et l’envoi de colis surprise pour les filles (en Ecosse et au Canada) ; un bric à brac de souvenirs, coups de cœur, douceurs, clins d’œil … Comment conjuguer Présence et Absence ... Passé et Présent ... Proximité et Eloignement ... tenir la main sans retenir ...
Un voyage en train vers Paris à rêvasser derrière la vitre chaude de soleil d’automne.
Surgissement de souvenirs d'autres trajets, d'autres temps, les dimanches soir d'hiver retour en 404 à Ornans, j'ai 7 ans, la tête qui se cogne de sommeil contre la vitre glacée embuée, - trop de virages - mais lutter à tout prix pour ne jamais quitter des yeux cette lune maligne qui nous court après depuis qu'on est parti ... Qui surveille Qui ? ... Qui veille-sur Qui ? ...
Du Passé ça ?
Mais c'est quoi alors cette bouffée d' odeurs qui me dilate les narines comme si je venais d'en déboucher le flacon ?
... Etiquette: "Retour du Dimanche Soir" : une vague odeur de vomi et d'essence mêlée au parfum des mouchoirs de maman, à "l'odeur de képi" de la nuque de Papa, celle de Mustella des joues de Jean René , celle de la laque des cheveux de Christine, tout cela mêlé encore à l'Autre Odeur, reconnaissable entre toutes, celle de l' Angoisse qui monte d'avoir à quitter bientôt ce nid - cette sacrée voiture cahotante mais dont on est si fiers - celle où l'on à l'air d'une vraie famille- même qu'à l'aller, quand le plat à tarte était encore chaud sous le torchon, on a chanté tous ensemble, Maman Et Papa la 2° voix ... "Je suis le Roi d'espa a gne, j'ai me les filles aux yeux clai airs! *" bon il mange un peu les temps mais pour tout l'or du monde on ne lui fera pas remarquer, on voudrait que jamais ça s'arrête, au bout du monde qu'on irait dans notre 404 à chanter tout notre répertoire ... mais là maintenant, avec tous les insectes collés au pare brise par les phares de la nuit, on dirait que tout s'est refermé, chacun est rentré dans sa coquille, les promesses du dimanche matin en soquettes blanches n'ont pas été tenues, ça sent la dispute qui monte, les vieilles rancoeurs, faut sortir de là, c'est obligé ... même si on sait déjà que la maison sera froide , ça se rapproche, encore quelques virages, les secousses sur le pont ...
* ça alors! je relis ce matin , c'est pas les yeux "clairs" mais les yeux "noirs". Forcément ! Le Roi d'Espagne! Ah là là encore du grain à moudre pour le divan ! Qu'est ce qu'on n'inventerait pas pour se faire aimer de son pôpa ...
Gare d'Austerlitz
Une assiette Falafel chez Pitzman dans le Marais. Radical anti nostalgie. Pas de ça dans mon univers d'enfance. C'est mon présent à moi. J'ai 50 ans.
Quelques heures de cours chez Marianne, autour d’un beau canon de Villa-Lobos. La musique ...Le canon ... comme du Temps qui s'entrelace ...
Une déambulation dans ce Paris d’automne ; arrêt obligatoire au Pain de Sucre, et rafle de 6 grosses guimauves - angélique! piment d'Espelette! cassis! pour le quatre heures …non ! pour Là ! Tout de Suite ! C'est permis ! J'ai quel âge déjà ?? Temps archi-présent de la Gourmandise.
Un petit ménage à Rambuteau …mijotage d’un petit plat pour Simon (Mais alors ? est ce que je serais une … J’entends déjà Vékiri s’esclaffer …)
La rédaction d’un petit article sur mes histoires chocolatées du week end, tout ça dans la folie de bruits de klaxons de fin d’après-midi.
Petit goûter avec Simon qui rentre. Lecture du blog de Camille ; On est tout émus tous les deux à l’écoute de son "bricolage" de Lately. Temps suspendu . Ma fille a 19 ans.
Camille, Camille, Camille.
Du coup je propose à Simon de mettre à fond son morceau d’Austerlitz Bridge. « Maman les voisins !» Ah oui! c'est Moi la Mère !
Simon, Pierre, Antoine, Nico.
Les retrouvailles avec V et R à Strasbourg St Denis …Choc ... je n’étais pas retournée par là depuis ... plus de vingt-cinq ans au moins … Elle est où celle qui a habité là ? Je continue intérieurement à tricoter Passé/ Présent.
On se trouve un bon petit bistrot tranquille – une bouteille de Médoc – une planche de fromages- Trois femmes qui parlent.
Et concert de claquettes au New Morning … Pesanteur/Apesanteur … Terre / Air. Le choc des pieds sur le plancher et la légèreté du mouvement des corps qui semblent flotter …Ou même « nager » dans l’air …Sarah Petronio d’une grâce surnaturelle et sa fille Leela accompagnées par un trio de jazz en grande forme … Je pense à Bobby l’autre soir avec son fils Taylor au Châtelet … Je pense à ma Camillou , à Simon … Osera t on un jour s’inventer un territoire artistique à partager …
Dodo rue Rambuteau du swing plein la tête.
Retour à la maison le lendemain … Le train … Dans l’autre sens …Retour/Départ … Présent/ Passé. La vitre Le soleil … les mêmes ? Le temps … c'est quoi ?
Brigitte, Gilles, Michel, Patrice, David.
mardi 9 octobre 2007
Samedi Chocolat
Clémentine: Les Bonnes/Paroles et Musique Jean Villard Gilles
En duo avec Dominique Desmons Piano Jacky le Poittevin Contrebasse Michel Costandi
...pour le 2° atelier des « Gourmandises de Brigitte », une petite troupe de gourmand(e)s venue célébrer le chocolat en musique et en casseroles !
Une occasion d’associer sans complexe mon goût pour les sons, les mots, LE CHOCOLAT, jouer à la maîtresse et jouer à la marchande, vocaliser et patouiller ???
Moi Je Jubile !!!
L’occasion aussi pour moi d’apprendre à m’ORGANISER (oui oui !)
Parce que …des Vieilles Vignes jusqu’à chez Clémentine … il ne faut rien oublier !




"Suite chocolatée": Brigitte, Gilles, Michel, Patrice, David
Amandes mondées

Amandes effilées

Noisettes

Pistaches

Raisins secs divers

Abricots secs

Canneberges ou pommes séchées

et toutes les fantaisies: fraises kiwis

Du gingembre (franc succès n'est ce pas Sylvette ?)

Les écorces d'oranges confites (des "Sabaton" les meilleures!)



L’INDISPENSABLE thermomètre, pour tempérer le chocolat parfaitement ...

LES FICHES TECHNIQUES
Ah le tempérage du chocolat ça rigole pas ! quelques secondes d'inattention, un micro-onde mal réglé (hein Françoise!) une partie de ping pong qui s'éternise (hein Christophe) ... adieu brillance et craquant ... Et bien rien de tout cela ! Les résultats étaient à la hauteur de ...notre application gourmande !
LA BIBLIO
LES TEXTES
Entre les extraits du "Petit Nicolas", "Belle du Seigneur", "Les allumettes suédoises",les maximes de La Rochefoucault, les poèmes de Pierre Gamarra, les recommandations de Madame de Sévigné, les mémoires de Colette, les prescriptions de Nicolas DE BLEGAY médecin du 17°, les propos de table de Brillat Savarin ...autant de bouchées à savourer ... en salivant dans l'attente de la réalisation, dans la cuisine de Clémentine, des "mendiants aux fruits secs caramélisés" ...
LES PARTITIONS
On a fini avec la "chanson des mendiants" Forcément!
Belle après midi de rencontre et de complicité musicale ...

et gourmande ...

Merci à tous
Et les mendiants ?? Ils sont où les mendiants ?
Ben !
Tous mangés !

"Suite chocolatée: Brigitte,Gilles, Michel,Patrice, David"
Chapeau!
Il y avait :
L’écharpe orange de Clémentine
Le foulard du marché de Catherine
Mon krama du Cambodge
Le petit chapeau bleu Issey Miyaké de Fleury (et tout un baluchon complet de ses trouvailles !)
Le carré de soie bleue de maman
Mon petit bonnet à queues d’Ecosse
Le carré indien de Marianne
L’écharpe en soie mauve de Laurence
Le chapeau escargot en velours de Flo G
Le châle à franges de Flo B
Et plein d'autres trésors ...
Bon. à dire vrai, tout ça n’était pas arrivé tout de suite …
Avant de faire la "bravache", on écoute d’abord les conseils : « dans ces cas-là, il faut rester transparente, se faire invisible pour ne pas à avoir à endurer trop de regards, vous verrez - disait l’infirmière du 1° jour - au plus fort de l’hiver, dans le métro (!), face à vos enfants ( !!) vous serez bien contente d’avoir votre …perruque … ! Ah !
Cela dit, « ce » problème avait été vite réglé. Après une épopée avec mes deux bodyguards préférés entre fous rires et larmes, « prenez là comme un accessoire de mode très tendance ! disait la blondasse, après nous avoir quand même fait descendre au 3° sous sol « à l’abri des regards ».D’abord on ne dit plus perruque mais « chevelure d’appoint ».Vous avez le choix entre 86 nuances ! cette fibre de synthèse ressemble à s'y méprendre aux cheveux naturels au regard comme au toucher. (575€ quand même l’immonde casque brun verdasse … qui m’attendrit quand même inopinément quand je mets le nez dedans : « ça » sent comme sentaient les cheveux de ma poupée !!! )
Si votre budget vous permet les cheveux naturels, vous pouvez choisir ceux d’ Europe, les plus fins, ou ceux d’Indonésie, les plus épais.
Bon là, je ne sais plus trop la suite parce que j’étais carrément déjà sortie de la boutique …laissant lâchement mes deux hommes en terminer …
Après un dernier passage chez le coiffeur et une coupe à la Sinead O Connor - juste avant de partir en Irlande, ça m’avait bien plu - j’avais fini quand même, sur les conseils d’Isabelle, par pousser la porte de l’Embellie, boulevard Henri IV, là où vont « les femmes qui veulent rester pimpantes malgré… »
Et c’est là que j’avais acheté mon 1° petit bonnet d’urgence, noir et rouge …
Et puis ma valise, au fil des récoltes, des cadeaux des amis, s’est remplie …Et chaque jour, j’y piochais, comme dans un chapeau de magicien, des matières, des couleurs, de l’énergie, de l’amour pour braver les jours blancs et glacés…mais tout en espérant secrètement que j’en aurais suffisamment un jour …pour la cadenasser et la remettre au grenier cette Sacrée Valise !!!
Et bien non seulement ce jour a fini par arriver, depuis en moment déjà …mais hier …il est arrivée une merveille …la musique, l’amitié, le cadeau de ma vie d’aujourd’hui, l'envie de partager, de faire un pied de nez, de me laisser embraquer par la malice de Philippe Legendre qui exposait ses tableaux, et nous proposait la lecture de ses fabliaux " Les Soufflants Du Bonnet" pleins d'humour et de poésie ...
Bref …j’ai rouvert la valise, sans peur, juste pour y retrouver ces vieux amis, leur faire grâce d’une nouvelle vie … et voilà où ils se sont retrouvés dimanche … merci Patricia, merci Vincent pour ce cadeau ...
Hips!(y'avait un peu de champagne après)
Bon ça tient chaud ces bonnets!
On n'avait pas l'air mimi ??
L'exposition des nouvelles toiles de Philippe est à l'Hotel Anne de Pisseleu jusqu'au 27 octobre.
Le livre " Soufflants du Bonnet" dont nous avons lu quelques extraits, est en vente chez Marie Aude, à l' HISTOIRE SANS FIN : ETAMPES 17 Rue de la Juiverie 91150 ETAMPES 01.60.80.00.34.

















